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V6 (LES OISEAUX) – 2012
Installation Vidéo

2 continuous loop, 2 screens, 2 sounds.
« Dans 8 bandes verticales évoluent des oiseaux, surgissant ou disparaissant au gré des traitements vidéo. Le clignotement des bandes actionne une sorte de machine infernale sans début ni fin, dans laquelle textures, rythmes et vitesses, en mutation perpétuelle, se télescopent. »
« Eight vertical strips in which video processing makes birds appear and disappear. The flickering strips activate a kind of infernal machine with no beginning and no end in which textures, rhythms and speeds, in perpetual mutation, collide. »

Première at « Cinema: New Device » NCCA, Moscow, June 2012
Caméra : Christian Lebrat
Montage : Hervé Houillé

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V4 (IT COULD HAPPEN TO YOU) – 2009-2010
Vidéo, 12’40

« Filmé à l’improviste sur le port de Gênes, la musique de jazz entre en résonance avec les lumières de la ville. La boucle vidéo démultipliée et travaillée au montage, induit chez le spectateur une sorte d’hypnose spatio-temporelle renforcée par les motifs lumineux qui changent de statut et la « profondeur » du son enregistré en direct.. » Christian Lebrat & Giovanna Puggioni

Pour visionner la vidéo : http://lightcone.org/fr/film-10167-v4-it-could-happen-to-you.html

Réalisation : Christian Lebrat & Giovanna Puggioni
Effets spéciaux : Hervé Houillé
Musique : Matt Renzi (sax), Masa Kamaguchi (Basse) et Tony Arco (Batterie)
Distribution : Light Cone

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V3 (COLLAPSE) – 2009
Vidéo, 10’20

« Happé par le néant, dans un bruit sourd et ténébreux, le visage, dans un mouvement répété de bascule, finit par disparaître. »
« Swallowed in the emptiness with a dull and gloomy noise, the face gradually vanishes with a recurring rocking motion. » CL

Caméra : Christian Lebrat
Montage : Hervé Houillé
Distribution : Light Cone / Collectif Jeune Cinéma

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V2 (PUCCINI) – 2008
Vidéo, 3’50, Mini DV

« Une musicienne interprète librement au violoncelle quelques thèmes célèbres tirés de La Bohème de Puccini.
La caméra capte la « performance » musicale, de très près.Il ne s’agit pas de raconter une histoire, mais de chercher à restituer ce moment d’absolu où surgit la musique et où se forme une image. »
« A cellist freely interprets a few famous themes from Puccini’s La Bohème.
A camera films the musical « performance » from very close up. The point it not to tell a story, but to attempt to render the pure moment in which music emerges and an image is formed. »

Caméra : Christian Lebrat
Création musicale et interprétation : Ophélie Humbertclaude
Aide à la production : Philippe Dijon de Monteton
Ingénieur du son : Gilles Bénardeau
Montage : Nicolas Droin
Réalisé dans le cadre du Puccini Film Project 2008 (Lucca Film Festival)
Italie / France 2008
Distribution : Light Cone / Collectif Jeune Cinéma

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V1 (TOURBILLONS)- 2007
Vidéo, couleur, son, 10 min. 57

Collection : Fonds national d’art contemporain (FNAC, Paris), ed. 2/5

Première le 30 mai 2007 au Cinéma La Clef, Paris.
Première présentation sous forme d’installation vidéo du 10 au 19 juin 2007 à la Fête de l’Eau à Wattwiller (Alsace).

Filmé la nuit, en direct et sans trucages.
L’effet hypnotique de l’image, composée de motifs abstraits, « dialogue »
avec la bande-son, plutôt énigmatique, ponctuée de micro-événements sonores.
Distribution : Light Cone / Collectif Jeune Cinéma

V1 (Vortex), 2007
Vidéo, colour, sound, 11 min.

Filmed at night, with no manipulation.
The hypnotic effect of the image, composed of abstracts motifs, in dialogue with the enigmatic sound track, ponctuated by micro-sound events.

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OUT OF (K)NOWHERE : UN FILM D’ANNE PRAT – 2003-2006
Vidéo d’après performance pour film 16mm, couleur et n&b, son, 24 min.
Version française

« Il restait peu de choses du film d’Anne Prat, brillante étudiante qui avait suivi mes cours de cinéma à Paris dans les années 1970. Anne Prat n’était pas une étudiante comme les autres. Trois semaines avant l’été 1976, alors qu’elle n’avait participé à aucun stage pratique, elle apporta un petit film dans le style de Brakhage qui étonna par sa maîtrise.
Elle m’annonça alors qu’elle arrêtait ses études, partait pour l’Australie et que ce petit film était le premier maillon d’un grand projet cinématographique. Elle me laissa à l’université, dans un carton, les éléments de son film, me chargeant de les récupérer.
Je ne savais pas alors que je n’allais plus jamais la revoir… » C.L.

OUT OF (K)NOWHERE: A FILM BY ANNE PRAT – 2003-2006
Video from 16mm Film Performance, color and b&w, sound, 24 min.

English version

« Very little was left of the film by Anne Prat, a brilliant student who studied cinema with me at the University of Paris in the 1970s. Anne Prat was not just any student. Three weeks before summer break in 1976, even though she had not taken part in any of practical lessons, she presented a short film, shot in the Brakhage style, which surprised all of us with its technical mastery.
She informed me she was going to stop studying and go to Australia, and that her film was just the beginning of a larger and more complicated cinematographic work. She had left me the material for her film at the university, in a big box, and asked me to pick it up.
At that time, I had no idea I would never going to see her again…  » C. L.

Distribution : Light Cone / Collectif Jeune Cinéma

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FLUX RE FLUX – 1978-1981
Vidéo, couleur, son, 10 min.

Production : Centre Pompidou.
Collection : Centre Pompidou
Distribution : Light Cone / Collectif Jeune Cinéma

Pour visionner la vidéo : http://lightcone.org/fr/film-834-flux-re-flux.html

« Interminable commencement retenu au bord du néant.
Entre des doigts d’ombre, découpes mobiles, bandeaux verticaux, superpositions et alternances silencieuses, des corps en marche se dressent,
passants au même pas dont l’existence est prélevée au corps unique de la foule qui les reprend,
sensibles surgissements des corps en leurs incarnations souples et sensuelles.
Pas une existence singulière mais le sillage commun enflammé aux plis d’un rideau d’images.

L’obstiné recommencement rend la pesanteur passagère.
L’existence est avide de son seul espoir, apparaître.
L’essai est bref. Parfois, dans un regard levé, sa trace fugitive, les yeux tombent en une inquiétude oubliée, le moment apeuré qui ne trouve que des ombres pour remplir le regard.

Derrière les plis, rien.
Entre les bandes, le noir, incessamment rendu aux possibilités de la lumière qui sait des corps ce qu’eux-mêmes ignorent. »
Anne-Marie Zucchelli (2010)
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